Boutique Bummis

L'art d'être parents…naturellement !

7 inquiétudes que j’avais avant de devenir grand-mère

betsy and artemis

Je m’inquiétais que:

1) Leurs mères (les compagnes de mes fils) ne voudraient pas utiliser les couches lavables

C’était ma plus grande inquiétude qui s’est avérée non fondée, puisque leurs compagnes ont utilisé les couches lavables avec plaisir. J’ai donc changé et lavé beaucoup de couches (j’ai même pris la relève du lavage des couches pour un de mes petits-enfants).  C’est d’ailleurs pourquoi Bummis n’utilise pas la microfibre pour ses produits – celle-ci reste imprégnée des odeurs nauséabondes et est difficile à laver.  Je crois que je n’avais pas considéré l’importance des couches lavables aux yeux de mes fils et j’ai été agréablement surprise de constater que leurs compagnes y accordent autant d’importance.  Une trousse de couches lavables peut être un merveilleux cadeau pour une jeune famille – leur permettant d’économiser jusqu’à 2000 $ pour chaque bébé!

 

2) Idem pour l’allaitement…

S’il y a bien un choix personnel que nous devons respecter, c’est celui d’allaiter ou non – ce qui peut s’avérer bien difficile pour les grands-mamans qui croient fermement à l’allaitement.  J’ai accepté à l’avance que mon rôle en était un de soutien, peu importe si elles décidaient d’allaiter ou non. Je leur ai fait part de mes expériences tout en tentant de ne pas utiliser celles-ci comme une arme qui les porterait au banc des accusés.  De façon pratique, je me suis assurée qu’elles aient accès à une conseillère en lactation.  Souvent, les services de ces dernières ne sont pas considérés comme étant essentiels. Pourtant, plus d’une nouvelle maman vous dirait le contraire.  Tout comme pour les couches lavables, j’ai grandement sous-estimé l’importance de l’allaitement maternel aux yeux de mes fils…  Grâce à leurs mamans, mes petits-enfants, qui ont plus de 2 ans, sont toujours allaités!

 

3) … et qu’elles utiliseraient les punitions corporelles

Enfant, j’ai reçu la fessée – souvent.  J’ai essayé de ne pas utiliser ce comportement avec mes enfants, puisque je croyais que c’était inutile, malsain moralement et nuisible pour l’enfant ainsi que l’adulte impliqué.  Honnêtement par contre, j’ai utilisé la fessée comme punition à quelques reprises; lorsque j’ai perdu contrôle de moi-même ou que mon imagination m’a fait défaut.  Avec 3 enfants de moins de 5 ans, c’était parfois la voie la plus facile à prendre… je demandais toujours pardon à mes enfants tout en tentant de ne pas trop me mépriser – le mépris ne fait qu’empirer les choses.  Donc, naturellement, j’ai eu peur que mes enfants utilisent la punition corporelle avec les leurs.  Heureusement, ils n’utilisent que leur patience et toutes leurs compétences, pour mon plus grand bonheur!

 

4) Mes petits-enfants ne m’aimeraient pas.

Bien que je ne sois pas leur personne préférée au monde (ce sont leurs parents qui gagnent ce titre), ils sont habituellement heureux de me voir. Pourquoi? Eh bien, parce que je suis follement amoureuse d’eux! Quand quelqu’un vous aime autant, il est difficile de ne pas les aimer en retour et de ne pas être heureux de les voir.  Et lorsque je suis avec eux, je ne fais qu’ÊTRE avec eux, je n’ai pas à m’occuper de 36 000 choses en même temps. Donc, mes petits-enfants et moi, on lit ensemble, on s’assoit par terre pour jouer et sincèrement, je crois que tout ce qu’ils font est EXTRAORDINAIRE! Et ensuite, hop, je retourne chez moi.

 

5) Je ne les aimerais pas suffisamment ou dès les premiers instants.

Avec du recul, je trouve drôle que je me sois inquiétée de ceci.  En fait, c’est presque inimaginable le plaisir qui ressort d’avoir des petits-enfants.  Comme nous ne sommes pas responsables (habituellement) de leur destinée, nous n’avons qu’à les aimer.  J’aimais mes enfants et je les appréciais grandement, mais je devais sans cesse m’occuper (et m’inquiéter) de leur bien-être. Mes petits-enfants, je n’ai qu’à  les apprécier sans tout le travail que ça implique.  Je peux donc m’émerveiller de toutes les étapes de leur développement: leurs dessins, les choses qu’ils disent, etc. – tout me semble incroyable! J’essaie de ne pas trop comparer mes petits-enfants à mes enfants afin de ne pas insulter ces derniers. Je ne veux pas que mes fils croient qu’ils étaient moins magnifiques que ces bébés. J’essaie donc de ne pas abuser des superlatifs!

 

6) Je ne verrais pas suffisamment mes petits-enfants.

Je me suis aperçu que ceci ne tenait qu’à moi!  J’organise souvent des fêtes chez moi pour les inciter à me rendre visite. Et un de mes plaisirs secrets, c’est de permettre un petit rendez-vous amoureux aux parents qui se croient bien chanceux! Mais véritablement, le plaisir est pour moi puisque je profite à fond de mes petits-enfants!

 

7) Je serais trop occupée pour profiter des petits moments avec eux.

En fait, je SUIS trop occupée. Je ne suis pas la grand-maman qui reste à la maison à jardiner, à garder ses petits-enfants et à écrire des lettres – pas encore! Je travaille à temps complet… et même le triple du temps complet! Par contre, voir mes petits-enfants, c’est une petite vacance en soi. Quand je suis avec eux, au diable toutes les tâches! Je les nourris, je les divertis et ils me divertissent. Je lâche prise et je m’abandonne au bonheur de passer du temps avec eux. Quel magnifique répit dans ma vie si occupée!

Avec amour,

 

Betsy Thomas

Présidente de Bummis

 

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5 bonnes raisons d’utiliser les couches lavables dès la naissance

Vous allez bientôt devenir parents et vous vous demandez quel sera le meilleur moment pour commencer les couches lavables… Notre réponse? Dès la naissance! Voilà pourquoi:

  1. La peau d’un nouveau-né est très très fragile, il est donc important de minimiser son contact avec des produits chimiques! Mettez les petites fesses toutes douces de votre bébé dans des couches en coton bio, c’est ce qu’il y a de plus sain!
  2. C’est très facile d’utiliser les couches lavables avec un nouveau-né et quand on se lance dès le début, on réalise tout de suite que leur entretien est très simple et ne consomme pas tant de temps que ça.
  3. Quand vous utilisez les couches lavables avec un nouveau-né vous verrez facilement si ils urinent assez, ce qui est tellement important au début…
  4. Quand vous utilisez les couches lavables avec un nouveau-né vous savez quand votre bébé est mouillé ce qui vous permet de le changer tout de suite, ce qui est une BONNE chose!
  5. Les couches lavables sont beaucoup plus confortables. Imaginez votre petit bébé faire pipi enveloppé dans un coton bio tout doux ou… dans du papier et des produits chimiques?

A suivre: 5 façons de vous assurer que les couches lavables soient un succès…

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Un atelier sur l’Hygiène Naturelle Infantile à la boutique!

(English follows)
Nous avons un super atelier ce weekend : Melissa Bellemare est de retour à la boutique pour parler d’Elimination Communication et nous raconter comment elle à élevé ses bébés sans couches!

L’EC, que l’on appelle aussi Hygiene Naturelle Infantile, consiste à observer les signes et signaux de son bébé pour lui permettre de se soulager dans un pot, un évier ou les toilettes. Cette pratique lui permet de rester conscient de son besoin d’éliminer mais attention, mais attention, il ne s’agit pas de l’apprentissage de la propreté!

Je voudrais vous faire part de mon expérience personnelle, nous avons opté pour l’Hygiène Naturelle Infantile dès la naissance de notre fille, contrairement à ce que beaucoup pourraient croire ça n’est pas plus de travail que de constamment changer des couches et c’est bien plus pratique quand votre petit commence les solides (si vous voyez ce que je veux dire…). Nous avons combiné EC et les couches lavables, à 12 mois notre fille ne portait plus de couches à la maison et à 18 mois nous avons complètement arrêté les couches (même pour les siestes et la nuit!). Elle a 25 mois maintenant et nous ne sommes jamais revenu en arrière.

J’ai assisté à l’atelier de Melissa quand ma fille avait quelques mois, ses conseils et son savoir m’ont été extrêmement utiles! Elle est une des personnes les plus douces, pratico-pratiques et encourageante que je connaisse.

Pour réserver votre place, appelez la boutique au 514-289-9415 ou cliquez ici.

Pour en savoir plus sur Melissa, rendez-vous sur son blog.

We have a very exciting workshop this Saturday! Melissa Bellemare will be back at the store to talk about Elimination Communication and how she raised her own babies diaper free!

EC, also called Natural Infant Hygiene, consists in observing your baby’s cues in order to help him eliminate in a potty, sink or toilet. This practice will help your baby stay aware of her body and own need to eliminate, however this is not potty training!

On a personal note, we did EC with our daughter from birth. It wasn’t any more high maintenance than having to constantly change diapers and A LOT less messy when she started solids (if you know what I mean…). We did a combination of EC and cloth diapering, by the time she was 12 months old she wasn’t wearing diapers at home anymore and by the time she was 18 months old she was completely done with diapers (including naps and night time). She is 25 months now and we’ve never looked back.

I attended Melissa’s workshop when my daughter was a few months old and her tips and knowledge were invaluable! She is one of the sweetest, most practical and most encouraging woman I’ve met!

To book your spot, call the boutique 514-289-9415, or click here

To find out more about Melissa, visit her blog.

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Quand 1 + 1 = 3 et que la flame s’éteint

La Saint Valentin ce n’est pas vraiment mon truc mais j’avoue qu’avoir une journée dans l’année durant laquelle on est supposé faire quelque chose de spécial pour celui ou celle qu’on aime n’est pas une mauvaise idée, particulièrement quand on est des jeunes parents! Si vous avez des enfants, vous savez de quoi je parle…

Je me souviens quand ma fille a eu un an, j’ai soudain réalisé à quel point elle s’était transformée en quelques mois à peine. De nouveau-née complètement dépendante de nos corps et de notre chaleur, elle était devenue une petite fille qui faisait ses premiers pas et riait à pleines dents. Mon mari et moi avions travaillé fort pour élever notre fille du mieux que l’on pouvait, on était fiers de former une si bonne équipe! Notre relation amoureuse par contre, laissait beaucoup à désirer… Nos conversations avaient beaucoup perdu de leur profondeur et les disputes au milieu de la nuit nous avaient laissé avec de la rancune et des ressentiments… notre étincelle avait disparue. Nous savions que nous pouvions nous en sortir mais il aller falloir y travailler.

J’ai récemment demandé à mes amies, mamans elles aussi, comment elles prenaient soin de leur relation amoureuse avec un bébé au milieu et elles m’ont donné de très beaux conseils que je partage avec vous.

« Fait un emploi du temps pour la famille dans lequel il y a du « temps à soi » (par exemple: mes cours de danse et ses matchs de hockey) ainsi que du temps pour le couple sans le bébé. Le temps pour le couple est important mais si chaque partenaire doit sacrifier son temps personnel ou son hobby, ce n’est pas bon. »

« Communique et partage tes sentiments quand tu es fatiguée ou fâchée. On voit bien tous les deux qu’on a changé mais d’en parler, ça nous rassure et on se rends compte que finalement on est toujours les deux mêmes personnes qui sont tombées amoureuses il y a 6 ans. »

« Se remémorer l’époque où on s’est rencontrer est une manière très agréable de reconnecter. Bien sûr on ne peut pas forcer la nostalgie, mais quand je tombe sur une vieille photo ou un message qui date des débuts ça me réchauffe le coeur et je partage avec lui! Aussi les petits gestes d’amour et d’affection sont comme de la graisse dans les rouages de la relation. »

« Moi je trouve que d’être séparés de temps à autre est très important, rien de tel que de se manquer pour raviver la flame. Et quand vous êtes ensemble, parlez de choses AUTRES que du bébé… Je trouve que quand mon mari et moi collaborons sur un projet professionnel par exemple, ça nous donne vraiment une bouffée d’air frais. »

« L’autre chose qui aide vraiment je trouve c’est de parler de notre relation et de notre famille dans le long terme et de voir que cette phase, aussi intense difficile et désorganisée soit-elles, n’est qu’un chapitre. »

Et vous, comment avez-vous géré l’arrivée d’un enfant dans votre couple? Comment entretenez vous la flamme?

Cet article est apparu dans notre infolettre, pour la recevoir tous les mois, inscrivez-vous ici.

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Pour nous, chez Bummis, la communauté c’est important! (3ème partie)

Morristown NY

Morristown est au bord de la rivière, de l’autre côté de la frontière de Montréal. Au Québec, cette rivière s’appelle le St-Laurent et dans l’état de New York, elle s’appelle le St-Lawrence, mais il s’agit du même cours d’eau! (source photo: wikipedia.org)

Dans cette série de billets de blog, nous discutons de l’importance pour Bummis d’établir des liens dans les communautés où nous sommes établis.  Nous faisons partie de 3 communautés magnifiques: la boutique se situe dans le Plateau Mont-Royal, à Montréal, notre manufacture est à St-Jean-sur-Richelieu en Montérégie et finalement, notre deuxième entrepôt se retrouve à Morristown dans le nord de l’État de New York, aux États-Unis.

Cette fois-ci, parlons donc de…

l’entrepôt Américain Bummis – Morristown, New York, É-U

C’est dans un minuscule village frontalier de St. Lawrence County, dans le nord de l’État de New York que se trouve notre entrepôt.  Partie intégrante d’une région agricole qui jouit d’une grande beauté naturelle, Morristown abrite des familles présentes depuis plusieurs générations, des résidents saisonniers et touristes qui viennent profiter du fleuve St-Laurent ainsi qu’une communauté Amish en plein essor.  Malgré un passé prospère dû à son emplacement de choix sur une important voie navigable, Morristown, tout comme nombre d’autres petites communautés nord-américaines, connaît son lot de difficultés économiques.

 

La ville de Morristown s'apprête pour le défilé du 4 juillet

La ville de Morristown s’apprête pour le défilé du 4 juillet

L’accueil chaleureux qu’on nous réservait il y a 10 ans, à l’ouverture de notre premier entrepôt à Morristown, continue de m’épater à ce jour. Notre premier entrepôt n’était qu’une maison sur un lopin de terre marécageux où nous sommes restés jusqu’à ce que les couvres-couche finissent par nous sortir par les oreilles!  L’acquisition d’un ancien bureau de notaire que nous avons reconverti nous permet aujourd’hui d’avoir un plus grand local ainsi qu’un quai de chargement et un charmant mur de lilas.  L’hiver, notre cour se transforme en air de jeu pour les motoneigistes et pour toutes sortes d’animaux.

Ce que j’aime tout particulièrement de Morristown, c’est le lien qui nous unit aux entreprises locales.  Notre banque a deux succursales mais pas de services bancaires en ligne ou de cartes de guichet.  Par contre, les employés m’accueillent de nom lorsque j’entre dans leur établissement et ils sont toujours heureux de voir mon chien lorsque je l’amène avec moi.  Comme dans plusieurs autres petits villages, le bureau de poste reste ouvert de peine et de misère mais demeure le coeur du village.  Et finalement, il y a la quincaillerie familiale locale où l’on retrouve aussi bien de la nourriture pour chiens que des poêles à granules.  Dans le nord de l’État de New York, un service à la clientèle personnalisé et attentionné fait partie de la vie quotidienne.  J’aime participer à ce mode de vie où on est tous voisins et où Bummis contribue à l’essor de l’économie locale en employant des gens du coin.

Le service des expéditions à Morristown est composé uniquement de femmes.  Nous vous présentons Debbie, Fran et Candy, les femmes qui s'assurent que nos produits se rendent à bon port!

Le service des expéditions à Morristown est composé uniquement de femmes.
Nous vous présentons Debbie, Fran et Candy, les femmes qui s’assurent que nos produits se rendent à bon port!

Merci à tous pour avoir permis de vous parler des 3 communautés dont nous faisons parti (Vous pouvez lire la première partie ici et la deuxième partie ici). Dans la prochaine série nous vous raconterons ce que « Fait ici » veut dire pour nous, notamment en ce qui concerne l’achat de nos matières premières!
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Joyeux anniversaire Bummis!

Par Betsy Thomas, présidente de Bummis
En ce mois de juin nous célébrons le 25ème anniversaire de Bummis!
Et oui, c’est en juin 1988 que nous avons vendu notre premier couvre-couche au public, fièrement fabriquée ici, à Montréal!
Plusieurs années sont passées, nous avons grandi et changé tout comme le marché des couches. Cependant certaines choses n’ont pas changées:
  1. Nous sommes toujours passionnés par les couches lavables, leur fabrication et leur vente.
  2. Nous sommes toujours engagés à fabriquer localement au Québec.
  3. Nous opérons toujours avec les mêmes valeurs – nous croyons à une fabrication durable, à des pratiques éthiques, et enfin, nous considérons vos enfants comme s’il s’agissait des notres.

En 1988, Bummis était une petite entreprise: nous vendions par correspondance et depuis la maison. Aujourd’hui, Bummis est une marque basée au Québec de laquelle nous sommes très fiers – avec une gamme complète de produits, plusieurs centaines de distributeurs en Amérique du Nord, et un marché d’exportation dans le monde entier. Pas mal pour une petite entreprise qui a commencée avec 3 mamans et leurs petits bébés!

Mais ce qui me rends le plus fière, c’est notre jolie petite boutique sur St Laurent. C’est un rêve qui est devenu réalité. Agréable et accueillant, notre équipe est composée de femmes attentionnées qui connaissent et aiment leur métier. C’est un endroit où les parents peuvent venir se détendre et se sentir acceptés et aimés. Un endroit où ils peuvent tranquillement explorer le portage, l’allaitement, les couches lavables, les soins naturels et plus encore. Quand j’ai créé Bummis en 1988, j’avais moi-même de jeunes enfants et c’était le genre de refuge dont j’avais besoin, voilà pourquoi je l’ai recréé dans la boutique. 25 ans plus tard, je suis la grand-mère de deux enfants et je suis enchantée de voir que mes propres enfants adorent la boutique Bummis et tout ce qu’on y trouve… que pourrais-je demander de plus?
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Un mot pour le temps des fêtes : repos !

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À l’approche du temps des Fêtes, on se demande tous comment vont réagir nos petits
chéris à la ribambelle de visites et de sorties! Quelle est la meilleure façon de faire et
d’agir?

Chez Bummis, nous pensons qu’il est important de s’amuser, autant les adultes que les
enfants. Cette période de réjouissance est une occasion de passer du bon temps en famille et de déroger un peu de la routine. Quoi de mieux qu’une veillée chez papie, mamie,
mononcle, matante pour s’amuser avec les cousins, cousines, déballer des cadeaux et
manger de la bûche! Nos petits apprécieront vraiment ces belles soirées! Pourtant la
fatigue accumulée peut facilement se changer en moments plus difficiles. Il faut donc
penser à respecter le rythme et les besoins de nos enfants. Il faut prévoir des moments de
repos et de calme. Une petite sieste de temps en temps fera du bien autant à vos enfants
qu’à vous-mêmes! Profitez-en pour laisser un peu la vaisselle traîner et vous allonger
aussi! Pour les longues soirées, on peut penser à sauter le bain et finir la soirée en
pyjama. Quand les petits yeux se ferment tout seul, on prend un moment pour aller porter
nos petits dans les bras de Morphée! Une petite histoire, une petite chanson et ils seront
partis pour une bonne nuit.

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Profitez du temps de Fêtes pour vous amuser avec vos enfants. Sortez, riez et n’oubliez
pas de vous reposer! Bon temps des Fêtes!

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Des expériences à partager !

Vous avez été nombreuses à participer à notre concours la semaine dernière. Merci d’avoir partagé vos expériences ! En voici quelques unes. De quoi inspirer les futurs parents !

Quelles envies étranges avez-vous eues quand vous étiez enceinte ?

Amandine
Des cheeseburgers McDo ! Avec les cornichons et la moutarde jaune. J’ai essayé d’en refaire chez nous, mais ce n’était pas aussi bon. J’en avais envie même la nuit !!!

Laurie
Moi, des envies saines… au début, de la levure alimentaire et des épinards ! Puis, étrangement, du maïs en grains surgelé… je le laissais décongeler un petit peu et je mangeais ça à la place du pop-corn devant la télé.

Elisa
Des sushis !!! Et maintenant, je ne peux plus les supporter.

Candice
Du Cheese Whiz !

Patricia
Des œufs, des œufs et encore des œufs! Et j’ai eu un beau petit coco !!!

Quel a été le meilleur cadeau pour bébé que vous avez reçu ?

Marie-Claude
Un porte-bébé Ergo Baby !

Candice
Un massage de couple pour mon conjoint et moi.

Rébecca
Des couches lavables Bummis !

Nancy
Des heures de gardiennage pour qu’on puisse dormir.

Sophie
Des repas préparés à l’avance !

Isabelle
Le Kokkoon qui vient de chez vous ;o) Je l’ai reçu à mon shower.

Alexandra
Un chandail tricoté à la main.

Wennita
Au 3eme enfant, on a demandé de l’argent pour s’acheter un lave-vaisselle. Toute la famille a fait des dons ! Avec maintenant 4 enfants, c’est un très bon investissement !

MC
La couverture de Aden & Anais, c’est tellement doux !

Crystal
Des livres !

Fanny
Mon coussin d’allaitement Mayukori. Il m’a servi durant ma grossesse et sert maintenant bien sûr, pour l’allaitement, mais aussi pour asseoir mon bébé confortablement contre moi et pour les siestes collées !

Où avez-vous eu (ou planifiez avoir) votre bébé ?

Alejandra
À la maison avec une sage femme indépendante

Samantha
Le premier, césarienne à l’hôpital. Le deuxième, AVAC à l’hôpital. Le troisième, AVAC à la maison de naissance. Le quatrième, naissance à la maison. Le cinquième, naissance à la maison non assistée !

Isabelle
À l’hôpital Sainte-Justine. Trop peureuse pour accoucher à la maison ou en maison de naissance.

Stéphanie
À l’hôpital ! Pas trop le choix au Saguenay avec une grossesse multiple. Mais j’avoue que ça me sécurisait énormément.

Katryne
Dans le confort de mon grand lit King!

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris lorsque vous êtes devenus parents ?

Isabelle
À quel point je suis férocement protectrice de mon fils. Je pensais que j’allais être une maman totalement cool, mais non, je suis une « Mama Bear », comme m’appelle mon mari.

Geneviève
Ne jamais sous-estimer le pouvoir d’une bonne douche chaude et du mascara ! Ça peut faire des miracles.

Muriel
C’est que d’une seconde à l’autre, ce n’est plus notre vie qui est la plus importante, mais celle de notre enfant.

Nicola
Comment on peut rester fonctionnelle avec si peu de sommeil.

Mai
À quel point ils changent vite ! Et comment l’amour est sans fond – contrairement à la patience 🙂

Patricia
Que j’ai complètement oublié comment c’était avant son arrivée…

Karine
Que c’est beaucoup plus facile que ce que j’imaginais, surtout quand je suis mon intuition et que j’accepte de ne pas être parfaite. Et que les gens se permettent beaucoup trop de te dire comment élever ton enfant !

Annie
Que le lâcher prise est nécessaire à notre santé mentale !

Mylen
Que j’idolâtre un être humain qui m’empêche de dormir, de manger et même de me laver. Qui m’a vomi, pipi et bien pire encore, directement dessus et avec un sourire ! Et que j’en redemande ! 😀

Qui a été votre plus grand soutien tout au long de la grossesse et/ou l’accouchement ?

Marie
Mon conjoint. Mes lectures. Mes recherches. Ça m’a conforté dans mes choix.

Caroline
Les sages-femmes de la maison de naissance où je n’ai finalement pas accouché.

Amandine
Mon homme bien sûr, sauf quand il s’est écrasé le nez sur le marche pied de l’hôpital en tombant dans les pommes lors de mon deuxième accouchement… oups 😉

Lee-Ann
Ma mère.

Diane
Ma conjointe, ma maman et mes amies mamans ou enceintes !!!

Combien d’enfants avez-vous planifié avoir ? Maintenant que vous êtes enceintes ou avez un/des bébé/s, pensez-vous toujours que ce chiffre est réaliste ?

Amandine
3. Après le premier, je me disait que finalement 2 nous irait et j’ai changé d’avis au moment précis ou ils ont posé ma deuxième sur mon ventre ! Il y en aura un troisième, mais pas tout de suite.

Isabelle
J’en voulais trois, mais c’est sûr que j’arrête après le deuxième. Mes grossesses sont trop difficiles. Je n’aurai pas de fille.

Crystal
Juste un 🙂

Lindsay
Mon mari en voulait 5, jusqu’à ce qu’il voit comment ça marche avec le premier. Maintenant, il en veut 2.

Martine
Quand on avait 20 ans, on disait 4. Maintenant qu’on en a 2 et presque 30 ans, on dit 3 !

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Edyta

Ma première expérience de l’allaitement remonte à mes 8 ans, lorsqu’une de mes tantes qui avait un bébé était venue nous rendre visite. À un moment donné, elle m’a demandé si je voulais voir comment le bébé allaitait et nous sommes allées dans ma chambre.  Elle m’a demandé de baisser les stores et d’être très silencieuse pour que le bébé ne soit pas dérangé. Cette scène, ma tante allaitant mon petit cousin, m’a semblé très mystérieuse et compliquée, comme un rituel que seules certaines personnes savent opérer.


Lorsque j’étais enceinte, j’ai lu quelques livres de Ina May Gaskin et je me préparais à jouer le même rituel. J’ai été très excitée lors que, au troisième trimestre, un peu de colostrum commençait à se faire voir. C’était pour moi un signe que mon corps se préparait pour le bébé. Durant ma grossesse, mes seins n’ont pas cessé de changer, c’était excitant et étrange. Une chose à laquelle je ne m’attendais absolument pas.

Après la naissance, mon bébé a immédiatement commencé à téter. Lorsque j’étais enceinte, j’ai appris que les bébés rampent instinctivement vers le sein après la naissance. J’ai laissé mon bébé le faire et elle l’a fait, une fois qu’elle a trouvé le mamelon, elle a commencé à téter très fort. À ce propos : il faut mentionner que je n’ai pas eu de péridurale (ce qui peut apparemment interférer avec la capacité du bébé à chercher le mamelon). J’étais à la maison de naissance et lorsque j’ai demandé la péridurale, mon mari et la sage-femme on cru que je faisais une blague !

Alors que mon bébé a continué à allaiter, mes mamelons sont devenu de plus en plus irrités. J’avais des ampoules et ils ont commencé à saigner un peu. La peau cicatrisait un peu après l’allaitement, mais empirait lorsque ma fille recommençait à téter.

Nous avons dû passer plusieurs jours à l’hôpital après l’accouchement, et la plupart du temps, j’étais poitrine nue, pour permettre à mes mamelons de guérir le plus possible entre les tétées – ce qui n’a pas manqué de choquer les infirmières du service obstétrique. Mais ils ne guérissaient pas et j’avais peur de ne plus pouvoir allaiter. Ça me faisait mal chaque fois que le bébé allaitait.

J’ai heureusement eu le soutien d’une consultante en lactation, de mon accompagnante et de la sage-femme. Elles ont toutes était d’une grande ressource et m’ont suggérer de meilleures façons de mettre le bébé au sein. Ça m’a un peu aidée, mais ça restait toujours très douloureux. La consultante en lactation a dit que le bébé pouvait avoir une légère ankyloglossie et qu’il faudrait peut-être la couper. Mais après quelques jours, mon bébé a commencé à apprendre comment téter sans me faire mal et mes mamelons se sont endurcis. Environ une semaine après la naissance, nous avons décidé de ne pas faire de frénectomie.

Mon expérience de l’allaitement n’est pas la même que celle de mes tantes : je n’ai pas besoin de quitter la pièce lorsque mon bébé a besoin de manger, je ne m’arrête pas de parler aux gens et je n’ai même jamais pensé à tamiser la lumière. J’ai de la chance d’avoir un bébé avec beaucoup d’appétit, qui peut manger n’importe où et n’importe quand, et de faire partie d’une communauté qui soutient l’allaitement. C’est très pratique de pouvoir amener son bébé partout sans avoir à lui préparer à manger.

Je n’ai acheté aucun vêtement ou accessoire d’allaitement pendant que j’étais enceinte, pensant que je saurais ce dont j’ai besoin une fois que je commencerais à allaiter mon bébé. C’était une bonne décision, parce que, finalement, je n’ai pas besoin de grand chose. Je n’ai aucun débardeur ni brassière d’allaitement. Je porte juste des cardigans avec des encolures larges, une brassière extensible et une camisole. Pour les accessoires, j’ai trouvé les compresses en laine très réconfortantes pendant les premiers jours.

Je me sens particulièrement chanceuse de pouvoir allaiter mon bébé lorsqu’elle est dans un porte-bébé ou dans une écharpe. J’ai un Ergo, une écharpe extensible et un Wrapsody. L’écharpe extensible m’a sauvée la vie quand ma fille était petite et qu’elle avait des coliques. Je la mettais dans l’écharpe, je l’allaitais, et je continuais ma routine quotidienne. Maintenant qu’elle est plus grande et plus lourde, j’arrive à travailler au bureau de Bummis parce que mets mon bébé dans un Ergo ou un Wrapsody. Elle allaite quand je la transporte puis s’endort. Je n’ai même plus besoin de penser à l’allaiter quand je la transporte. C’est devenu une habitude.

L’allaitement la nuit est aussi devenu une de nos habitudes. Quand je pose mon bébé sur le lit quand elle a sommeil, elle s’étire et ouvre sa bouche, prête à manger. Elle prend le sein pour s’endormir et mange quelques autres fois dans la nuit, alors que nous dormons tous les deux. Le sommeil partagé et l’allaitement veulent dire que j’ai pu dormir toute la nuit depuis qu’elle a une semaine. Mais ça veut aussi dire que, certaines nuits, elle a mon mamelon dans sa bouche du moment où je me couche au moment où je me lève. Et qu’à cause de ça, c’est moi qui la nourrit, et pas mon partenaire : je suis la seule qui peut l’endormir et la réconforter pendant la nuit.

Allaiter rend ma vie plus facile, mais ça reste un travail temps plein assez demandant. Quand j’allaite, mon corps travaille constamment pour produire plus de lait et mes sens sont stimulés. Mais ça vient avec le sentiment que j’ai toujours quelque chose qui va faire du bien à mon bébé, quelque chose qui est parfait pour elle. Je sais qu’elle n’aura jamais faim, tant qu’elle sera avec moi. Je sens aussi que l’allaitement est bien plus que juste une histoire de nutrition physique.

Récemment, mon bébé, qui a toujours faim, est devenue intensément intéressée par notre nourriture, et nous avons commencé à lui donner des petits morceaux d’aliments solides. Elle a aussi commencé à prendre du riz de lait. Ça marque pour nous une nouvelle étape de l’allaitement, relâcher un peu l’attachement. Petit à petit, elle devient plus indépendante. J’ai vraiment l’impression que l’allaitement a donné à mon bébé la nutrition et le sentiment de sécurité qui va lui permettre de découvrir le monde avec confiance, sans avoir peur.

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Maddy

J’ai allaité mon premier enfant dans la salle d’accouchement, quelques minutes seulement après une naissance normale, sans complications et sans médicaments. Il a bien pris le sein dès le début et allaiter était pour nous deux quelque chose de normal et de naturel. Mon bébé était heureux, en santé et a été exclusivement nourri au sein jusqu’à ce qu’il commence à manger des solides.

Mais lorsqu’il a eu 3 semaines, j’ai commencé à avoir les jambes enflées. C’était en mai, il faisait plutôt chaud, et je ne m’en suis pas occupée, pensant que c’était juste un symptôme post-partum combiné à la chaleur. Après deux semaines, l’enflure avait empiré et j’ai décidé d’aller chez le médecin. S’en sont suivies 6 semaines de panique où j’ai dû courir d’un rendez-vous à l’autre, et faire test après test alors que les anormalités des résultats soulevaient de plus en plus de questions. Le tout étant d’autant plus compliqué que je venais d’accoucher et que j’allaitais, ce que l’on m’a heureusement encouragée à continuer tant que le bébé restait en santé et qu’aucune raison médicale m’appelait à arrêter.

Finalement, mes docteurs ont cerné le problème : il s’agissait d’une maladie des reins. Tout ce qui restait à faire était une biopsie pour confirmer le diagnostique et commencer un très lourd traitement de médicaments qui avait seulement 50% de chances d’arrêter ou de ralentir efficacement mes symptômes. Ce qui signifiait la fin de l’allaitement. Même si tout allait très bien de ce côté là, même si mon fils était en parfaite santé et qu’il voulait clairement mon lait, et même si en tant que jeune mère, tout ce que je voulais était de donner le meilleur à mon fils. C’est cette partie qui a été la plus difficile : de me convaincre que même si le lait maternel est le meilleur, avoir une maman en santé est encore mieux. Les mères ont cette terrible habitude de mettre leur propre santé de côté pour s’occuper de tous les autres, et mon instinct initial était de faire la même chose.

J’ai été incroyablement chanceuse d’avoir un groupe de médecins qui m’ont comprise et soutenue, et qui se sont vraiment occupés de moi. Mon médecin de famille, mon néphrologue et mon pédiatre ont tous été capables de travailler ensemble pour me permettre de continuer à allaiter mon fils alors que j’étais suivie de près jusqu’à ce qu’il ait 6 mois et qu’il soit près à manger des aliments solides. À ce moment là, je l’ai mis aux substituts, non sans tristesse (après que j’aie terminé tout le stock de lait congelé que j’avais accumulé, sachant qu’un jour je devrais arrêter), et j’ai commencé mon traitement.

Ça a été très difficile d’arrêter, mais je suis contente de l’avoir fait, et je suis encore plus reconnaissante d’avoir été capable de le faire pendant ces 6 premiers mois. Mon fils est maintenant un merveilleux et adorable petit garçon de 5 ans et demi, en parfaite santé. Même si je vais toujours avoir cette maladie des reins, les traitements ont marché et je n’ai eu aucun symptôme, ni besoin de médicaments pendant presque 4 ans. J’ai même été capable d’avoir deux autres bébés, et je les ai allaités tous les deux, 13 mois pour mon deuxième, 11 avec mon troisième, et je continue.

Traduit de l’anglais par Léa de Bummis.

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