Boutique Bummis

L'art d'être parents…naturellement !

Concours « un vélo pour deux »

le janvier 27, 2014

bike and diaper

Chez Bummis, nous aimons beaucoup vous parler de notre magnifique communauté.  La plupart d’entre vous vivez à Montréal ou visitez régulièrement la ville et ses charmants cafés, avez humés les odeurs de pain chaud sortant de ses boulangeries et venez régulièrement nous rendre visite chez Boutique Bummis, notre mignonne boutique qui se situe au coeur du Plateau Mont-Royal.

Un aspect très charmant de Montréal est sa culture du vélo.  L’été, cyclistes chevronnés et amateurs se partagent les pistes cyclables de plus en plus nombreuses de la ville.  À toutes les heures du jour (et de la nuit!), on y rencontre aussi bien des parents avec leurs bambins que des gens revenant du boulot et des étudiants avec leur sac à dos. Vous n’avez pas de vélo? Vous êtes touristes et vous souhaitez découvrir Montréal en sillonnant ses rues, tout en vous dégourdissant les jambes à vélo?  Pas de problème! Trouvez l’une des nombreuses bornes transactionnelles Bixi, payez et partez!  Ce service de location, conçu à Montréal en 2008 est maintenant opérationnel dans plusieurs villes d’Amérique du Nord ainsi qu’en Europe et en Australie.

fabbibicover

Je profite de ce billet pour saluer la détermination des cyclistes d’hiver que je rencontre au quotidien.  Qu’il fasse -30ºC, qu’il y ait des montagnes de neige ou des patinoires au centre de la chaussée, ils sont toujours au rendez-vous.  Chapeau à vous!

L’omniprésence de la bicyclette à Montréal porte les gens à se mobiliser pour un avenir où la voiture ne serait pas le moyen de transport de prédilection pour les Montréalais (pensez à l’initiative En ville sans ma voiture).  Vous avez peut-être déjà eu la chance de profiter du service de jardinage éco responsable à vélo? Ou peut-être avez-vous visité une des nombreuses coops où des bénévoles partagent leur savoir avec vous afin que vous deveniez votre propre mécanicien de vélo?  Ce ne sont que quelques exemples de l’impact positif de la bicyclette sur notre belle ville.

Notre amour pour notre ville et sa culture du cyclisme a inspiré notre nouveau motif à édition limitée, P’tits Vélos.  Le Simply Lite, le Best-Ever Bib (avec manches) ainsi que le petit sac Fabulous n’auront jamais été aussi mignons!  Afin d’avoir la chance de gagner ce magnifique trio, racontez-nous une de vos péripéties ou un de vos souvenirs liés à la bicyclette.

Bonne chance!

Le concours se termine à minuit (HNE) le mercredi, 29 janvier 2014. Les noms des gagnant-e-s seront annoncés le jeudi, 30 janvier 2014.  Le concours est ouvert aux résidents du Canada.

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8 responses to “Concours « un vélo pour deux »

  1. MamanConsomme dit :

    Une péripétie? Il y a 4 ans environ, je me suis acheté un vélo pour circuler à Montréal (un vélo ordinaire à 150$ max) et je me le suis fait voler au jour 1. Vive l’autobus et le Métro 🙂

  2. Michèle Tessier dit :

    Mon copain, un écolo invétéré disait ne pas aimer faire du sport et ne pas comprendre pourquoi les gens aimaient souffrir pour se mettre en forme. Quand j’ai acheté mon vélo de route, j’ai essayé de le convaincre de faire pareil, mais sans succès… Mais, quelques années plus tard, voyant le plaisir que j’avais à faire mes sorties de vélo, il décida de s’en procurer un. LA PIQURE! Un vrai malade 😉 Maintenant, il fait du vélo 365 jours par année et se rend à sa formation scolaire en vélo été comme hiver. Il y a trois semaine, nous avons accueilli notre premier enfant (déjà au couches lavables 😉 et à la fin de ma grossesse et depuis la naissance de notre petit, il brave le froid et les tempêtes pour me laisser la voiture pour mes déplacements avec petit bout. Il parle souvent de l’initiation cycliste de bébé Joël et nous avons très hâte de faire nos premières sorties en famille. Vive le vélo, vive les couches lavables!

  3. Par ou commencer? Mes étés se passent sur et autour du vélo. Mon conjoint fait de la course sur route et je l’accompagne comme support moral et technique. Un moment cocace que je n’oublierai jamais se passe il y a 2 étés, durant la Coupe des Amériques à Sutton. La course sur route de 150km bat son plein, c’est une journée chaude et ensoleillée. Comme prévu, après le départ, je me rend à la zone de ravitaillement située à mi-parcours ( et comme toujours, au milieu de nulle part)… Une amie m’accompagne, son conjoint est aussi dans la course. Nous décidons d’installer notre « ravito » au début de la zone désignée par les officiels. Il faut dire que donner une bouteille d’eau à une personne sur un vélo demande de la pratique… Alors imaginez quand cette personne est dans un peloton de 75 coureurs qui roulent à plus de 50km/h… À mesure que le moment approche, nous devenons un peu plus nerveuse. Il ne faut pas rater, car sinon nos atlètes de conjoints n’auront pas assez d’eau pour compléter la course. Au loin, nous pouvons entendre les sirènes des voitures de police qui annoncent que le peloton approche. Nous nous mettons en place, nous sommes prêtes! La tension monte, l’adrénaline aussi. Nous sommes très curieuse de voir ou en sont nos conjoints, quel rang ils occupent! Sont-ils en échappée? En milieu de peloton? Imaginez notre tête quand au détour du chemin nous voyons le peloton avancé à 20km/h… Tous les coureurs super relax qui jasent entr’eux comme si c’était une balade du dimanche avec tante Gertrude?!? Puis ils ralentissent, et s’arrêtent??? Tout le monde s’arrête devant nous, policiers, officiels, coureurs… Le temps d’une pause. Ce fût sans contredit le ravito le plus facile et bizarre de ma vie! Nous avons eu le temps de distribuer des bouteilles d’eau à ceux qui n’avaient pas de « support technique », prendre des nouvelles de la course… Puis tout ce beau monde est reparti tranquillement. Nous avons apprit que comme la route était trop mauvaise en avant, la course avait été neutralisée sur plusieurs km le temps de traverser cette zone dangereuse, puis elle fût relancée… Ceux en échappée (incluant le conjoint de mon amie) ont put reprendre leur avance. La course continuait. Ce que j’aime du monde cycliste c’est cette ambiance bon enfant qui règne, même durant les compétitions. Et j’ai encore plus hâte à la saison 2014, j’ai hâte d’ammener notre fils aux courses pour lui faire vivre cette atmosphère, et quel bonheur ce serait s’il pouvait arborer fièrement une couche Bummis P’tit Vélos pour l’occasion! 🙂

  4. Maude dit :

    J’ai commencé à me déplacer à bicyclette après être tombée follement amoureuse. Je préférais la marche et lui, le vélo. Je me suis finalement laissée convaincre pour pouvoir passer le plus de temps possible avec lui. Nous avons maintenant un petit garçon de 3 mois et attendons avec impatience l’été afin de parcourir la ville tous les trois.

  5. Catherine lambany dit :

    Un été, on est allé dans le Maine faire du camping. On a amené nos vélos. L’endroit ou on campait, était au bord de la mer, mais dans une baie, donc pas de vagues. La vraie mer avec les vagues, il fallait aller plus loin. Ça avait l’air quand meme faisable en vélo, donc on est parti , mais finalement dans ce coin la c’était vraiment valloneux et on a pédalé comme jamais ( on était peut être pas assez en forme…). Au bout de deux heures on est arrivé au bord de la mer, exténués. Fallait revenir après! On y est quand même parvenu! Je peux vous dire que cette soirée la on s’est pas couché tard. Du vélo, a montreal ça faisait partie de ma vie au quotidien. On s’entend qu’il fallait qu’il soit assez laid pour ne pas se faire voler! Ensuite je suis déménagé à québec. Les hivers ici c’est pas pareil, même en étant bien équipée, c’est un peu casse gueule. J’ai passé du vélo laid mais pratique au vélo performant! Maintenant nous avons une petite famille, il faudra assurément s’équiper en minivan version vélo ( la remorque pour enfant!)

  6. Karine dit :

    J’ai redécouvert le vélo à 26 ans alors que j’ai fait le tour du Lac-St-Jean avec mes proches. Les trois jours que j’ai passés à pédaler ces quelques 290 kilomètres m’ont rappelé que rien n’est impossible. leçons.

  7. Marie-Michelle Brunet dit :

    La seul journée que je décide de laisser mon vélo dehors je me fait voler et la seul chose qui a rester le banc qui était bien attacher !

  8. Nanou dit :

    Je vais vous raconter un de mes souvenirs d’enfance, j’étais alors âgée de 5 ans.
    J’avais passé tout un après-midi d’automne dehors avec mon papa. Cela reste l’un des plus beaux souvenirs que j’ai avec lui, car par la suite nous avons rarement été aussi complices. Il avait passé des heures, le dos courbé à l’arrière de mon petit vélo rouge, afin que je puisse trouver mon équilibre et enfin parvenir à faire du vélo toute seule, sans les fameuses petites roulettes.
    Et après tant d’efforts et d’encouragements, même si je me souviens encore que par moment le désespoir faisait son apparition sur son visage, je suis enfin parvenue à donner mes premiers coups de pédales et à tracer mon chemin. Je revois aussi aujourd’hui la fierté dans ses yeux et ça c’est toujours aussi émouvant. C’était pour moi le début de la liberté, la possibilité de se déplacer plus loin, plus rapidement, d’aller chercher les bonbons à la boulangerie (pour la gourmande que j’étais et que je suis toujours, ce n’étais pas anodin !!!!) , de rendre visite à ma grand-mère dès que l’envie me prenait, de faire de longues balades et pique-niques en famille à la campagne … bref le début d’une grande aventure avec mon petit vélo rouge 🙂

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