Boutique Bummis

L'art d'être parents…naturellement !

Pour celles et ceux qui rêvent de…dormir

le mai 26, 2011

Dormir… ou la nostalgie des longues nuits de sommeil sans interruption. Certains bébés font des nuits de 8 heures assez tôt (même à partir de deux semaines), mais la plupart vont connaître soit des difficultés à s’endormir, soit des réveils nocturnes fréquents. Il faut savoir que le cycle de sommeil d’un bébé est très différent de celui d’un adulte. Un bébé de 1 à 3 mois dort en moyenne entre 18 et 19 heures par jour, et en moyenne 15h lorsqu’il atteint l’âge d’un an. Le cycle du bébé dure une heure, et il arrive souvent que 2 à 3 cycles de sommeil se succèdent.

Cela dit, il faut avant tout savoir que chaque bébé est différent et qu’il existe des petits comme des gros dormeurs. Donc ne surtout PAS s’angoisser si votre bébé ne correspond pas à la moyenne !

Sans prétendre être des experts de santé, voici quelques conseils qui pourraient très bien marcher pour aider votre bébé à mieux dormir (et vous avec !) :


Le B.A.-BA

Premier conseil, unanime : la routine du sommeil. L’horloge biologique du bébé va s’ajuster plus facilement sur un rythme régulier (l’heure du coucher) en tout temps, même en vacances, alors qu’il va s’habituer à reconnaître les moments qui s’associent à la relaxation avant le coucher : un bain, une histoire, une lumière plus douce, etc.

Même si chaque enfant est unique, en parlant à des mamans on se rend compte qu’il y a des raisons qui reviennent souvent pour expliquer que notre petit bout de chou pleure beaucoup la nuit. Parmi elles:

  • la digestion et les relfux gastriques : des remontées acides se font dans l’œsophage et plus particulièrement dès qu’on allonge le bébé. Parfois, les reflux le réveillent une à deux heures après son biberon ou la tétée. Souvent, l’enfant dort paisiblement, se réveille en sursaut car il ressent des brûlures, et il pleure. Il peut en arriver à appréhender qu’on le couche car il associe la position allongée avec la douleur. D’autres allergies alimentaires peuvent causer ce genre de douleurs. Dans ce cas, une visite chez le pédiatre devrait être assez efficace.
  • les causes mécaniques : un accouchement long peut comprimer certaines parties du corps et engendrer des petits traumatismes notamment au niveau du crâne, du sacrum et de l’abdomen. La solution magique ? Consulter un(e) ostéopathe qui va travailler à délier les tensions qui peuvent causer des douleurs au bébé.
  • les angoisses nocturnes : le contact et la présence des parents peut suffire à rassurer un bébé insécure. Une maman nous racontait qu’elle trouvait difficile de faire de actions simples comme prendre sa douche car dès qu’elle disparaissait, son fils se mettait à pleurer. Elle a donc pris l’habitude de le mettre dans le siège auto portatif placé dans la salle de bain avec elle en lui expliquant que « maman avait besoin de se laver » ! Problème résolu !

La question du sommeil partagé (Co-sleeping)

Deux écoles de pensées s’opposent sur le sujet. L’une d’entre elle, popularisée par le Dr. Ferber, prône la méthode de l’auto-apaisement (self-soothing method). Dans cette approche, le bébé dort dans une pièce séparée de celle de ses parents qui vont, au cours d’une période donnée, laisser pleurer leur bébé à intervalles de plus en plus espacés avant d’intervenir. Par exemple, au bout de 5 minutes la première fois, 8 minutes la deuxième, puis 12 minutes, etc. Lorsque le parent intervient, il ne prend pas bébé dans ses bras mais le rassure par une caresse et des paroles apaisantes.

Cette méthode connaît beaucoup d’adeptes mais reste assez controversée. On peut questionner le fait qu’elle n’existe que dans les sociétés occidentales et qu’elle demeure assez incompatible avec l’allaitement puisque la mère doit se lever et se déplacer pour nourrir son enfant, ce qui est beaucoup plus difficile que lorsqu’il se trouve à côté d’elle.

La seconde école de pensée est donc celle du sommeil partagé, qui n’est pas synonyme de partage du lit. L’enfant dort dans la chambre de ses parents dans un berceau souvent placé près du lit, comme le Co-Sleeper. Les études sur cette méthode montrent des résultats assez favorables : meilleur sommeil des enfants et des parents (les cycles de sommeil de la mère et de l’enfant se ‘synchronisent’ dans la majorité des cas), enfants moins insécurent et plus aptes à devenir des adultes confiants et autonomes, réduction de problèmes de sommeil à l’âge adulte, etc. Les résultats de cette recherche sont disponibles ici.

Les autres solutions « magiques »

  • L’emmaillotement : tradition séculaire, l’emmaillotement sert à rassurer le bébé avec une sensation de « serrement » et l’empêche de se réveiller à cause de ses propres mouvements incontrôlés. Plusieurs couvertures d’emmaillotement existent, dont certaines vraiment douces et légères pour ne pas alterer la température du corps de bébé. Les couvertures Aden+Anais sont même la recommandation de Natasha de la Boutique Bummis !

  • L’homéopathie : les petites granules blanches font des miracles, tout en étant naturelles et économiques. Après avoir tout essayé et manqué de sommeil pendant des mois, même les plus sceptiques se laisseront tenter, d’autant plus que l’homéopathie ne peut pas être contre-indiquée. Si le remède n’est pas le bon, il n’aura simplement pas d’effet ! Chapeau bas à cette maman qui a créé un tableau complet de différents remèdes reliés aux troubles du sommeil !
  • Les porte-bébés : solution de jour, on se l’accordera, mais très pratique pour les mamans (ou les papas!) qui on besoin de continuer leur activités. Des portes-bébés en bandoulière ou des écharpes vont envelopper bébé contre le parent. Sa présence et son contact, mais aussi ses mouvements, vont bercer le petit bout de chou dans un sommeil profond…
  • Faire un doudou avec un de vos foulards : un objet qui a votre odeur peut apaiser beaucoup bébé s’il doit dormir loin de vous (dans une pièce séparée ou à la garde jour par exemple). Ce truc est utilisé par beaucoup de mamans qui le trouvent assez efficace. Cela dit, il est déconseillé de donner se genre de doudous avant l’âge de 8 mois. Dans tous les cas, le doudou ne devrait pas être un objet qui puisse s’entortiller. De la même manière, aucune couverture ou oreiller ne devrait être donné avant l’âge de deux ans.

Bref, ce qui concerne le sommeil, il y a beaucoup d’idées à essayer pour vous faciliter la vie mais la solution qui marchera pour vous sera peut-être unique. Suivre son intuition est probablement le meilleur conseil. Une maman nous a une fois dit : « If it feels right, it’s probably right. If it feels wrong, it’s probably wrong ».

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